En savoir plus sur ma démarche Zéro Déchet :)

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Une petite présentation de toi, avec ton parcours (passions, études, voyages…)


Je m’appelle Guillaume, je viens d’avoir 28 ans et suis le créateur de L’abeille qui emballe.

Depuis petit je suis passionné par l’océan et la nature, je disais que je voulais devenir archéologue plongeur ou explorateur. Toujours inspiré par les récits de voyages et d’aventures, je voulais moi aussi plus grand devenir quelqu’un qui ferait des découvertes! Mes passions se sont également orientées vers les sports de glisse. Mon grand père nous montrait les DVD des « nuits de la glisse » et on les dévorait avec mon frère quand on allait les visiter. Mes passions se sont vite orientées dans cette direction: je faisais du roller « freestyle », puis beaucoup de skate, du surf, ski, snowboard, l’apnée etc. J’ai eu beaucoup de chance car mon père travaille chez Air France et pendant longtemps j’ai pu voyager avec eux, puis tout seul avec des avantages qui aident beaucoup. 

Désireux de travailler dans l’évènementiel des sports de glisse, j’ai fait un master 2 à l’IAE de Grenoble en effectuant tous mes stages à l’étranger pour des boites de surf (Afrique du Sud, Californie, Brésil, Panama puis fait mon M2 en Erasmus à Lisbonne), des opportunités que j’ai cherchées et prises pour vivre mes rêves. Au milieu j’ai fait un tour du monde avec mon sac à dos, et après l’obtention de mon diplôme je suis parti vivre deux ans en Australie, vivant de petits boulots et résidant dans un van aménagé, le Bonheur avec un grand B. 🙂 

Une présentation de l’abeille qui emballe (le produit, la marque, le lancement…)

L’abeille qui emballe est un projet qui entremêle plusieurs univers: le Zéro Déchet, le soutien d’un apiculteur local, l’artisanat, la consommation responsable et locale. Je crée « à la main » des emballages en cire d’abeille composés de tissu 100% coton certifié écologique, cire d’abeille  de hausse d’un apiculteur local, résine de pin et huile de jojoba. Chaque ingrédient a des propriété antiseptiques (et anti fongiques pour la résine) et le dosage que j’utilise est optimal après des dizaines de tests effectués dans mon atelier. 

J’ai commencé cette marque en Australie il y a quasiment deux ans maintenant (juillet 2017) sous le nom de GreenCling Wraps, puis à mon retour en France en j’ai lancé ma micro entreprise « L’abeille qui emballe » et fait mon premier marché artisanal en juin 2018 dans l’arrière pays Niçois. 

Comment t’est venue l’envie de lancer cette marque ?

Suite à l’obtention de mon diplôme à l’IAE j’ai toujours voulu entreprendre et allier mes compétences à une entreprise éthique. Vendre pour vendre est quelque chose qui ne m’a jamais attiré et avoir ma petite voie dans le monde de l’écologie une vraie motivation. Chaque petit geste pour la planète compte à mes yeux et dédier mon temps à ma micro entreprise dans le zéro déchet est quelque chose qui m’a toujours animé. Lutter contre l’omniprésence du plastique sur nos plages, mais aussi partout où on peut le trouver est mon obsession. Mes voyages m’ont ouvert les yeux sur des situations dures à accepter, nager dans des mers de plastique en Asie, caresser le sable et avoir les mains pleines de mégots, entendre parler des filets fantômes, accéder à des plages désertes en bateau ou en randonnées et trouver des montagnes de bouteilles en plastiques etc. Et tout ça c’est le haut de l’iceberg, les 1% du plastique qui flottent… En entendant parler des emballages en cire d’abeille sur la côte est australienne, où j’étais prof de surf, je me suis dit que ce pourrait être une première étape pour commencer à intervenir en faveur de la réduction des déchets dans les ménages de Mr & Mme ToutLeMonde. 

Ramassage de déchets sur une plage paradisiaque

Quel a été ton premier geste zéro déchet ? Et le premier geste ZD pour ceux qui ne savent pas comment se lancer ?

Mon premier geste Zéro déchet a été de ne jamais boire de l’eau en bouteille, avec ma famille on a toujours bu celle du robinet. En France ce sont 25 millions de bouteilles bues et jetées par jour (oui oui …). D’autres gestes « zéro déchet » ont été de complètement boycotter depuis plusieurs années les fast-food, refuser les sacs plastiques, éviter autant que possible les produits sur-emballés, etc.

Être parfait dans sa consommation peut s’avérer difficile parfois car nous faisons parti d’un système qui prône ces matières plastiques à usage unique, c’est pourquoi je préfère parfois parler de « minimisation des déchets », et conseille d’utiliser les matériaux les plus « nobles » possible quand il s’agit d’usage unique: le bambou, le carton, papier, verre, au détriment du polystyrène, plastique etc. 

Mes conseils ? S’acheter une gourde en Inox ou utiliser une bouteille en verre et la remplir, ne plus boire de sodas en bouteille & canettes, faire ses courses au marché ou aux épiceries en vrac, consommer les produits locaux et de saison, acheter du savon et du shampooing solide, préparer ses piques niques au lieu d’acheter à emporter ou venir avec ses conteneurs si possible, boycotter les marques que l’on sait irresponsables, montrer l’exemple sans harceler … 


Si chacun fait un peu, nous arriverons à beaucoup ! Agissons tous à notre échelle pour tendre vers un monde plus sain 🙂 

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