Cette année, j’ai décidé d’avoir mes propres ruches afin de mieux connaitre les abeilles et tout ce qui entoure ce beau monde.  C’est une activité que j’avais envie de faire depuis plusieurs années. J’avais quelques ruches vides, du matériel apicole, et il ne me manquait plus que des essaims pour me lancer dans cette fascinante aventure !

Comme j’achète la cire d’abeille à des apiculteurs depuis 8 ans et que j’aime beaucoup échanger, j’ai eu beaucoup de conversations sur l’apiculture en général, et ai eu quelques fois l’occasion d’aller pratiquer : j’ai fait quelques visites de printemps, et la récolte du miel de lavande.

L’accueil des colonies

En parlant avec Sophie,  apicultrice du Temps DZ Abeilles au marché de noël de Douarnenez (Finistère), elle m’a dit qu’elle vendait des essaims d’abeilles, et que je pouvais passer commande au début du printemps.  En avril, je lui ai déposé mes 2 ruches, et puis, quelques semaines plus tard, elle m’a donné rendez-vous sur un parking pour les récupérer.

Et de là … l’aventure commence ! J’enfile ma combinaison d’apiculteur, et on charge les deux ruches dans … mon camping car ! La porte est assez étroite et le toit de la ruche laisse quelques abeilles s’échapper, c’est parti pour mes premières piqures ! Ça fait les pieds comme on dit 😀 On arrime bien les ruches afin qu’elles ne bougent pas pendant le transport, Sophie me donne de précieux conseils apicoles, me dit que je peux la contacter si j’ai des questions, et me voilà « piqué » par le monde passionnant des abeilles.

L’installation des ruches

Une copine m’a prêté un bout de terrain à Penmarch’, pas très loin de mon atelier, afin que je pose mes ruches. Les transhumances de ruches se font toujours la nuit car comme ça, les butineuses sont rentrées et on est sûrs qu’on n’a oublié personne ! C’est donc de nuit, avec une lampe frontale que je suis arrivé et que j’ai installé mes deux ruches.

Les semaines d’après, j’ai fait diverses opérations et visites pour les aider, leur donner plus d’espace, leur faciliter le travail etc. Comme opération je peux citer par exemple la pose de nouveaux cadres avec des cires gaufrées, l’isolation des ruches, changements des ouvertures, installation de pièges à frelons etc.

L’apprentissage

Après quelques semaines, j’ai eu la chance de rencontrer un apiculteur très sympa qui a  pris le temps de m’aider sur certaines opérations et m’a appris beaucoup de choses et de gestes pour bien conduire ses ruches. Il m’a aussi prêté un livre, « la ruche basse consommation d’énergie » de Marc Guillemain et j’ai bricolé des planchers, toits, partitions isolantes etc pour adopter cette méthode novatrice de conduite des ruches.

A suivre …

Mon aventure apicole ne fait que commencer, ce qui est sûr, c’est que je suis passionné ! Je prépare mes ruches pour l’hivernage, et ai prévu d’en avoir plus l’année prochaine ! A bientôt pour la suite 😀